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LES
GRAINES
NE SONT
PAS UNE
MARCHANDISE.

I.

NOUS
SOMMES
DES GRAINES

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Il fut un temps où il existait des dizaines de milliers de variétés de riz,
des centaines d’hectares de maïs,
des herbes sacrées qui guérissaient les maladies,
des céréales qui dansaient lors des cérémonies.

Aujourd’hui, la plupart ont disparu,
effacées par la monoculture, par des marchés sans pitié,
par des lois qui transforment la vie en propriété.
Il ne s’agit pas de chiffres perdus,
mais de ce qui ne pousse plus,
ne nourrit plus, ne respire plus, ne se souvient plus.

Depuis des générations, les paysans et les peuples autochtones
ont protégé les semences comme s’il s’agissait de membres sacrés de leur famille.
Là où les semences s’adaptent, les histoires s’adaptent aussi.
Là où les forêts prospèrent, les langues prospèrent aussi.
La perte de l’une entraîne l’érosion de l’autre.

Aujourd’hui, nos semences — et notre survie — sont menacées.
L’UPOV livre notre patrimoine aux entreprises,
qui tirent profit de notre propre survie
et rendent illégal le fait de conserver, de partager ou de replanter
ce que nous avons toujours cultivé.
Elle ne protège pas les plantes. Elle protège le pouvoir.
Elle criminalise la continuité. Elle interdit la mémoire.

Crédit : Stray Dog Institute
Mais les semences n’ont jamais appartenu aux empires.
Elles brisent le béton destiné à les contenir.
Et chacune de celles qui germent témoigne que
la vie ne peut être légiférée.

Arrêtons l’UPOV avant qu’elle ne nous arrête.

II.

QU’EST-CE
QUE L’UPOV
EXACTEMENT

QU’EST-CE QUE L’UPOV EXACTEMENT ?

L’UPOV (Union internationale pour la protection des obtentions végétales) est un cadre juridique international qui accorde aux entreprises des droits de monopole sur les semences, tout en restreignant les droits des agriculteurs à les conserver, les réutiliser, les échanger ou les vendre.

Créée en 1961 et élargie de manière plus agressive en 1991, l’UPOV a établi le modèle consistant à traiter les semences non pas comme un patrimoine commun, mais comme une propriété privée. En vertu de l’Acte de 1991 (UPOV ’91), les entreprises qui développent ou modifient une variété végétale peuvent demander la protection des variétés végétales (PVP), qui leur confère des droits exclusifs sur les semences pendant 20 à 25 ans.

→ Image de la convention de 1961.
Imagen de la convención de 1961.

POURQUOI L’UPOV EST UNE MENACE POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE :







III.

L’ALLIANCE
STOP UPOV

De cette
lutte
est
né un
mouvement.

L’alliance Stop UPOV rassemble plus de 400 groupes d’agriculteurs, de peuples autochtones et d’alliés du monde entier pour lutter contre le contrôle des entreprises sur la vie et revendiquer les semences comme un bien commun vivant. Ensemble, ils dénoncent les dommages causés par la privatisation des semences et reconstruisent à partir de zéro des systèmes de soins et de souveraineté.

IV.

NOUS AVONS
CARTOGRAPHIÉ
L’UPOV POUR VOUS.

Les cartes sont politiques. Cette carte montre où s’appliquent les lois sur les semences, même si de nombreuses frontières sont contestées ou sont le résultat de la colonisation. Nous soutenons tous les peuples qui résistent à la spoliation et réaffirmons notre engagement en faveur de la libération de toutes les terres et de toutes les semences.
V.

LIBÉRER
LES SEMENCES

La souveraineté semencière est menacée, mais la résistance s’organise.

Que vous cultiviez des aliments, les vendiez, les cuisiniez, écriviez à leur sujet ou vous battiez pour eux, vous avez un rôle à jouer.

Rejoignez-nous pour construire un front mondial avec ceux qui défendent la liberté des semences, dans les champs, dans les tribunaux et dans les rues.

1.

Restez connecté en suivant le groupe Facebook StopUPOV.


2.

Signez la pétition mondiale pour mettre fin à l’UPOV et à la criminalisation des agriculteurs.


3.

Soutenez les défenseurs des semences en première ligne et les campagnes locales.


4.

Pour en savoir plus, consultez notre guide sur l’UPOV et les droits des semences, et utilisez la boîte à outils pour vous aider à amplifier ce combat sur vos réseaux sociaux. Cliquez ici.


5.

Si vous êtes déjà engagé dans la lutte pour la souveraineté alimentaire et semencière, rejoignez l’Alliance Stop UPOV, devenez partenaire du mouvement et aidez-nous à nous organiser. Envoyez un e-mail à stopupov@ourlists.org avec pour objet « s’inscrire » et indiquez les informations suivantes :
  • Nom 
  • Organisation / Mouvement

Chaque action,
aussi petite
soit-elle,
est comme planter
une graine.